Les Éditions Ecovie présentent: L’exil de l’amour de Windyam Assétou MAIGA

Lafibala, une ville ordinaire quelque part en Afrique, mais les protagonistes du roman nous entraînent dans une histoire bien singulière. Une fillette d’un peu plus de sept ans s’acharne auprès de sa grand-mère pour avoir une réponse à ses fantasmes sinon à ses émerveillements. Tout au long du récit, le lecteur découvrira l’adaptation de notre société aux nouvelles normes venues d’ailleurs : l’école et ses contraintes, la nouvelle bourgeoise dans ses habits de fête, l’instabilité des couples et la maltraitance des enfants. « L’Exil de l’amour », c’est surtout l’amitié au départ désintéressée entre Patrice et Nadège, deux enfants que tout tendait à séparer. Le parcours de Patrice et Nadège marqué par de nombreuses péripéties est à première vue déroutant, voire dérangeant.  Si ce roman nous entraîne sur les traces de deux tombes aux fleurs blanches, ce n’est pas pour nous parler de la mort, mais de la vie dont l’achèvement est la mort.  « L’Exil de l’amour » n’est qu’une œuvre de fiction qui comme le proclame Henri Lopez « ne délivre aucun message à son lecteur, ni philosophique ni de morale à vous proposer comme modèle ».

Windyam Assétou MAIGA est née le 31 décembre 1985 à Ouahigouya dans le Yatenga (Burkina Faso). Titulaire d’une Maîtrise en Sciences et techniques de l’information et de la communication de l’Université de Ouagadougou (actuelle Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO), elle a toujours aimé la lecture en participant à l’animation d’une bibliothèque de quartier dans sa ville natale depuis qu’elle est élève. Ce qui lui permet de partager les expériences des écrivains burkinabè et hommes de lettres. Son métier de journaliste vient renforcer son amour pour la lecture et pour l’écriture.

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